La reconstitution : Lambert Chaumont

 

  abbaye.jpg  C’est Jean Boizard qui est à l’origine de l’orgue historique se trouvant à Saint Michel. On connaît assez peu de choses sur ce personnage. De même on ne sait pas grand-chose sur les organistes et les maîtres de chapelles qui ont fréquentés Saint-michel.

tournagestmichel1.jpg  tournagestmichel2.jpg Le personnage de la reconstitution représente un des organistes qui aurait fréquenté Saint-Michel. Cette introduction est purement fictionnelle et ne correspond pas à un quelqu’un de précis. Une allusion peut-être à Lambert Chaumont un musicien Wallon autodidacte, de formation ecclésiastique, organiste de talent qui a composé pour cet instrument et qui s’est intéressé aux problèmes de tempérament chose courante à cette époque.

lambertchaumont1.jpg Lambert Chaumont nous a laissé un livre de pièces d’orgue, cependant sa vie est très légèrement antérieur à la construction de l’instrument se trouvant à Saint Michel.

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Le texte à volontairement  été écris dans l’esprit et le parlé du fin XVIIe début XVIIIe.

img529.gif Les princes et les seigneurs de la cour de Versailles l’avaient envoyé à Saint Michel, depuis le 27 de Mars de l’an 1714,  comme maître de chapelle. Il allait y vivre dans le silence loin de la cour.

Depuis que Jean Boizard facteur d’orgue, avait terminé son ouvrage estimé à trente mille écus, l’abbaye possédait le plus bel instrument.

En ce début de printemps, la charmille n’avait point encore bourgeonné. Il aimait  à s’y promener les après-midi, l’air inspiré, les pensées ailleurs, arpentant les allées du jardin.

Il avait fréquenté  Port Royal et il y avait appris, l’histoire, les lettres, un rudiment de latin et aussi les beaux arts, Mais c’est pour ses dons musicaux qu’il fut le plus apprécié. …

Depuis sa venu, il n’était pas rare de le trouver dans l’abbaye ou le cloître un chandelier à la main montant à son étude.

La porte était là. Et derrière, l’instrument magique de Jean Boizard devant lequel il ne pouvait résister.

Alors, tirant les registres et posant ses doigts sur les touches, ses accords résonnaient dans l’abbaye.

On alla jusqu’à organiser une fois tous les quinze jours, un concert qui débutait à vêpres. Le Maître s’efforçait à chaque assemblée de donner des œuvres nouvelles.

 Très vite les concerts furent renommés et on commençait à venter ses improvisations jusqu’à la cour du Roy.  

Textes © Christophe-Luc Vacheron

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